Réhabilitation du CHUSS : les travaux avancent, les structures sanitaires s’adaptent à la hausse des patients
Les travaux de réhabilitation et d’extension du Centre hospitalier universitaire Sourô Sanou (CHUSS) de Bobo-Dioulasso se poursuivent avec des taux d’exécution compris entre 50 et 75 %. En parallèle, les formations sanitaires sollicitées pour accueillir une partie des patients du CHUSS renforcent leurs capacités. Un double défi suivi de près par la gouverneure de la région du Guiriko, Mariama KONATE/GNANOU, lors d’une visite effectuée mercredi 7 octobre 2026. Sur le chantier du CHUSS, la gouverneure a échangé avec les entreprises chargées des différents travaux afin de faire le point sur leur progression et les difficultés rencontrées. Elle juge l’avancement « assez acceptable », tout en appelant à maintenir le rythme pour respecter la date du 31 octobre 2026, fixée pour l’achèvement des travaux. Parmi les chantiers visités figure celui consacré à l’extension des services des entrées. Son taux d’exécution est estimé à 75 %, selon Abdoul Kader Florent Sawadogo, chargé du suivi des travaux. Les équipes s’attellent désormais aux dernières étapes, notamment la pose des plafonds, le carrelage et l’installation des équipements électriques.

Les travaux de réhabilitation et d’extension du Centre hospitalier universitaire Sourô Sanou (CHUSS) de Bobo-Dioulasso se poursuivent avec des taux d’exécution compris entre 50 et 75 %. En parallèle, les formations sanitaires sollicitées pour accueillir une partie des patients du CHUSS renforcent leurs capacités. Un double défi suivi de près par la gouverneure de la région du Guiriko, Mariama KONATE/GNANOU, lors d’une visite effectuée mercredi 7 octobre 2026.
Sur le chantier du CHUSS, la gouverneure a échangé avec les entreprises chargées des différents travaux afin de faire le point sur leur progression et les difficultés rencontrées. Elle juge l’avancement « assez acceptable », tout en appelant à maintenir le rythme pour respecter la date du 31 octobre 2026, fixée pour l’achèvement des travaux.
Parmi les chantiers visités figure celui consacré à l’extension des services des entrées. Son taux d’exécution est estimé à 75 %, selon Abdoul Kader Florent Sawadogo, chargé du suivi des travaux. Les équipes s’attellent désormais aux dernières étapes, notamment la pose des plafonds, le carrelage et l’installation des équipements électriques.
« Il y a la pression, c’est vrai, mais nous nous engageons à respecter le délai et à fournir un travail de qualité », assure-t-il.
La réhabilitation du CHUSS s’accompagne d’une réorganisation de la prise en charge des patients. Une partie d’entre eux est orientée vers le CMA de Dô, le CMA de Dafra et le CHU de Pala. Ces structures doivent ainsi absorber un flux supplémentaire, dans un contexte où leurs capacités sont davantage sollicitées.
La gouverneure s’est rendue dans ces différentes formations sanitaires pour apprécier leur fonctionnement et les mesures prises face à cette situation. Elle reconnaît que des difficultés subsistent, mais relève la capacité des agents à maintenir la continuité des soins.
Le cas du CHU de Pala illustre particulièrement cette pression. D’après son directeur général, Ounanlini Thombiano, le nombre de consultations est passé de 1 546 en août 2026 à 25 389. Les hospitalisations, elles, sont passées de 518 à 4 787 patients.
Cette augmentation de la fréquentation entraîne mécaniquement une charge de travail plus importante pour les agents. Pour y faire face, le personnel a notamment été renforcé par des agents provenant du CHUSS.
Au CMA de Dô, d’autres aménagements sont entrepris. Un chapiteau est notamment en cours de réfection pour accroître les capacités d’accueil et de prise en charge, explique le responsable de la structure, Dr Moussa Coulibaly.
À travers ces mesures, les autorités cherchent à assurer la continuité des soins pendant la période de réhabilitation du CHUSS. Les travaux s’inscrivent dans le cadre de l’Initiative présidentielle pour la santé, avec pour objectif de doter le principal établissement hospitalier de Bobo-Dioulasso d’infrastructures rénovées et adaptées aux besoins des patients.



