Prévention des catastrophes :le ministre de la Famille et de la Solidarité, le lieutenant-colonel Passowendé Pélagie Kaboré, adresse un message de résilience aux Burkinabè
A l’occasion de la Journée internationale de prévention des catastrophes, célébrée le 13 octobre 2026, le ministre de la Famille et de la Solidarité, le lieutenant-colonel Passowendé Pélagie Kaboré, appelle les populations à faire de la prévention un réflexe quotidien. Cette année, le thème met l’accent sur le rôle central de la famille dans la réduction des risques. Les catastrophes naturelles et celles liées aux activités humaines continuent de menacer les populations au Burkina Faso. Inondations, sécheresses et vents violents peuvent entraîner des pertes en vies humaines, détruire des habitations et fragiliser davantage les ménages vulnérables.

Face à ces risques, le gouvernement insiste sur la nécessité d’agir en amont plutôt que de se limiter aux interventions d’urgence. Dans son message publié le 13 octobre 2026, à l’occasion de la Journée internationale de prévention des catastrophes, le ministre de la Famille et de la Solidarité rappelle que l’anticipation demeure essentielle pour protéger durablement les populations.
Placée sous le thème « La résilience commence à la maison », l’édition 2026 met en avant la responsabilité des familles dans la prévention des catastrophes. Selon le ministre, le foyer constitue le premier espace où s’apprennent les gestes de prudence, les consignes de sécurité et les comportements adaptés face aux dangers.
Le lieutenant-colonel Passowendé Pélagie Kaboré invite ainsi les ménages à identifier les risques présents dans leur environnement et à prendre les précautions nécessaires. Il s’agit notamment d’éviter les constructions dans les zones inondables, d’entretenir les caniveaux, de sécuriser les habitations et de respecter les alertes émises par les services compétents.
La protection des enfants, des personnes âgées et des personnes vivant avec un handicap requiert également une attention particulière. Pour le ministre, les parents ont un rôle déterminant à jouer dans la transmission des bons réflexes et l’adoption d’une véritable culture de prévention.
Le gouvernement affirme poursuivre ses efforts pour réduire les risques et améliorer la capacité de réaction des communautés. A travers les structures sectorielles du Conseil national de secours d’urgence et de réhabilitation (CONASUR), plusieurs initiatives sont engagées.
Elles portent notamment sur le renforcement des systèmes communautaires d’alerte précoce, la sensibilisation aux règles d’urbanisme, le curage préventif des caniveaux et l’élaboration de plans de contingence. Des exercices de simulation du Plan d’organisation des secours (ORSEC) sont également prévus pour mieux préparer les acteurs concernés.
Le renforcement des capacités opérationnelles des services de protection civile et du CONASUR figure aussi parmi les actions évoquées. Leur efficacité dépend toutefois de l’implication des collectivités territoriales, des organisations communautaires et des citoyens.
Au-delà des dispositifs institutionnels, le ministre appelle chaque Burkinabè à adopter des comportements responsables. La prévention ne doit pas attendre l’arrivée des pluies ou la survenue d’un sinistre pour devenir une priorité.
Les familles sont notamment invitées à s’informer sur les risques auxquels elles sont exposées, à respecter les consignes de sécurité et à participer aux initiatives communautaires. Les responsables locaux, les leaders d’opinion et les organisations de la société civile sont, eux aussi, appelés à renforcer la sensibilisation.
Pour le lieutenant-colonel Passowendé Pélagie Kaboré, la réduction des risques de catastrophes repose sur une mobilisation de tous. La préparation des familles et la vigilance des communautés constituent ainsi des leviers essentiels pour limiter les conséquences des catastrophes et protéger les personnes les plus vulnérables.
Source : Ministère de la Famille et de la Solidarité


